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    <title><![CDATA[Le blog de Jeanine BOURZEIX]]></title>
    <link>http://www.jeaninebourzeix.com/</link>
    <description>Ecriture lecture poésie peinture  j'ai beaucoup pratiqué toutes formes d'art, sans quitter le statut d'amateur mais non sans passion.Quelques activités me restent familières...dans les limites de mon âge évidemment 77 ans mais bon pied bonne oeil! </description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de Jeanine BOURZEIX]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/</link>
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    <pubDate>Sun, 14 Mar 2010 16:22:34 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 14 Mar 2010 16:22:34 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Jeanine Bourzeix</copyright>            <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Dimanche de printemps]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/article-dimanche-de-printemps-46676037.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <b><br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; Aujourd'hui on est allé voter pour les élections régionales, il n'y avait pas foule, à cette heure de midi, dans la cour de l'école Anatole France ; je me retrouve avec plaisir
    dans ce cadre de mon enfance, peut-être c'est la force de l'habitude qui m'a encouragée à ne jamais manquer à mon"devoir électoral", la vie est longue depuis ce temps d'apprentissage, et c'est
    une logique tout à fait inconsciente qui me donne cette démarche vers ce devoir appris à l'aurore de la vie<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Cependant que de choses ont changé dans la longue suite des années vécues ...que de réflexions
    sur l'évolution de la société, de nos vies construites dans ce même cadre , lui toujours immuable, mais cette familiarité ne me dérange pas, au contraire .&nbsp; C'est bien nous, notre monde
    intérieur, notre regard qui évoluons, la sérénité du décor est plutôt rassurante Tout un monde d'habitudes, rend imperceptible la marche du temps, dans certains domaines du moins, et moins lourd
    le poids de la vie<br>
    <br>
    Quand je retrouve certaines pages écritesil ya à peine quelques années,( en 2008 par exemple ) ce qui me souciait s'est effacé, mes soucis d'alors pour les épreuves que traversait Florence, son
    possible licenciment qui m'angoissait,&nbsp; et qui n'a été qu'un passage imperceptible de sa vie, puisque tout s'est arrangé très rapidement et très favorablement pour elle , je serais tentée
    d'en faire une philosophie pour moi, une force de sérénité, une volonté de ne pas dramatiser, d'accepter les moments de la vie tels qu'ils viennent . Je sais que c'est plus facile à dire qu'à
    faire et que nos humeurs dépendent de nos tempéraments plus ou moins réactifs et émotifs<br>
    Mais à quoi servirait la réflexion, la philosophie,sinon à apprendre à vivre mieux ?<br>
    <br>
    <br>
    <br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;
    &nbsp;&nbsp;<br></b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 14 Mar 2010 15:21:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.jeaninebourzeix.com/article-dimanche-de-printemps-46676037.html</guid>
                        <comments>http://www.jeaninebourzeix.com/article-dimanche-de-printemps-46676037-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mars qui rit malgré les averses ...]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/article-mars-qui-rit-malgre-les-averses-46538579.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <b><br>
    <br>
    Oui, nous voilà proches du printemps, que dis-je, ce serait déjà le printemps si nous regardions avec bonheur la floraison des mimosas, des jacinthes, des verdures intenses qui manifestent leur
    vitalité, leur désir de revivre la belle saison ; mais le ciel s'obstine à être gris, pluvieux, et le froid persiste, entretenant nos rhumes et nos toux si désagréables ; le corps n'a pas encore
    ressenti les bienfaits de la chaleur et nous nous méfions quand nous sortons de la maison douillette, et que nous ne manquons pas d'attraper encore devant le froid, le vent, la pluie ...la neige
    même cette année, elle qui est si rare dans notre région, toutes sortes de maux , bronchites, nez qui coulent courbatures,etc... , Comme nous ne sommmes pas habitués à la présence des
    intempéries, tout devient catastrophique : les trains s'arrêtent, les camions se retournent dans les fossés, le trafic sur les routes devient infernal, car la file interminable des voitures est
    bloquée pendant de longues heures , et les voyageurs subissent le supplice de l'attente, dans le froid et parfois le manque de nourriture, les enfants deviennent les otages de la saison, les
    parents ne peuvent plus faire face à leurs pleurs et leurs malaises, tout déplacement devient un supplice<br>
    <br>
    Il faut faire face, et patienter : la neige dans les régions équipées pour le plaisir du ski, se réjouissent, mais dans nos plaines du midi, elle se transforme en drame, les services s'arrêtent,
    écoles, poste, hôpitaux parfois devient impraticables , l'électricité manque dans les villages, et parfois dans les villes, tout trafic est désorganisé, la vie sociale connait un immense désordre
    ...<br>
    <br>
    La société moderne prend conscience de ses limites, et la nature est hostile d'un coin à l'autre du monde inondations, glissements de terrain, ravinements, coupures de routes, tout semble
    s'accumuler, et rendre la vie incertaine pour tous<br>
    <br>
    Cependant il y a des coins privilégiés, momentanément, mais on vit dans l'inquiétude répandue par les communications actuellement universelles . Le temps est sans doute moins catastrophique qu'il
    n'y parait, et l'époque pas plus terrible qu'autrefois ...<br>
    <br></b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 10:09:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.jeaninebourzeix.com/article-mars-qui-rit-malgre-les-averses-46538579.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[IL PLEUT]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/article-il-pleut-45973973.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp; <b><br>
    <br>
    IL pleut, c'est tout de même le printemps ...Quoi de plus naturel ?<br>
    <br>
    La météo me déroutera&nbsp; toujours, mais je ne suis pas la seule . Cette année elle fait tourner la tête à tout le monde ; en fait les hommes( j'entends nos contemporains si puissants, si
    avancés sur le plan scientifique, n'admettent pas que la nature n'obéisse pas à leurs petites lois, et qu'elle n'en fasse qu'à sa tête<br>
    <br>
    Bien sûr j'exagère ...&nbsp; Je sais bien que des esprits éclairés ont compris ça depuis longtemps, mais&nbsp; c'est le règne de L'OPINION qui submerge tout , il faut dire aussi que nous vivons
    au niveau de nos petites vies individuelles, et qu'il est bien difficile d'admettre que construire sa&nbsp;&nbsp;&nbsp; maison où l'on rêve de passer une douce retraite soit en quelques secondes
    emportée par les flots, et nos vies avec .<br>
    <br>
    Tout cela nous ramène à nos minuscules problèmes individuels&nbsp; vus à l'échelle de l'univers ; pauvres humains, pauvres destins, nous ne pouvons nous empêcher d'avoir le coeur serré, quand la
    destruction nous touche de près<br>
    <br>
    Il pleut, cette pluie fera du bien à notre région si aride, et dans quelque telmps nous souffrirons de la canicule, nous nous plaindrons de voir se dessécher les fleurs que nous avons plantées
    avec amour, les arbres que nous imaginions élancés et adultes, foisonnants et superbes, sans penser qu'un arbre met plus de vingt ans pour atteindre cet état que nous lui préparons, que nous lui
    rêvons<br>
    <br>
    Impossible de jouir de la beauté de l'instant vécu, de la simple joie de le vivre, et de le célébrer avec dévotion<br>
    <br>
    L'individu est paradoxal, il ne pense la plus grande partie du temps qu'à son bonheur, et vient déferler en même temps sur lui la pensée de la précarité de tout, de ces malheurs qui frappent en
    même temps des frères , des contemporains, des êtres si proches et qu'il&nbsp; connait tout simplement parce qu'il lui ressemblent, et qu'il sont une partie de nous<br>
    <br>
    Dimanche, malgré la fatigue, j'étais, par une volonté bien discutable au banquet de la fête de la BIgarade, à la Caunette, et nous avons mangé d'extravagantes nourritures surabondantes, comme
    ilest de mise dans ces banquets de villages, et nous avons passé plusieurs heures dans une foule- nous étions plus de deux cents- sans pouvoir, dans le brouhaha échanger avec de voisins de
    table,ou des connaissances plus ou moins lointaines( pour moi du moins )la moindre parole intéressante ...Mais ce bain de foule banale m'a curieusement mise en forme, j'étais moins fatiguée que
    Michel au retour, il est vrai que nous étions partis chacunavec notre propre voiture, nos libres horaires, c'est probable ment ça, le point positif<br>
    <br>
    Le lendemain j'ai ressenti le besoin d'expédier un chèque à ACTION CONTRE LA FAIM, c'était une sorte de soulagement<br>
    <br>
    Ne nous condamnons pas trop vite, nos absurdités sont aussi notre vie .</b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 18:23:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.jeaninebourzeix.com/article-il-pleut-45973973.html</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Les Voyages d'Ulysse]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/article-les-voyages-d-ulysse-45451546.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    &nbsp;<b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Me voilà attelée à un travail fastidieux en même temps que nécessaire, et qui m'apporte des raisons de vivre, et d'estimer encore
    la vie, LA MIENNE en tous cas : illustrer pour le concours de Lettres et arts Septimaniens un poème primé au Concours annuel , et que l'on ne choisit pas : je tombe cette année sur un poème à la
    gloire&nbsp; d'ULYSSE . Ce qui devrait en principe me satisfaire . Quoi de plus riche que la merveilleuse légende qui a traversé les siècles, qui founit un foisonnementd'épisodes glorieux,
    d'images&nbsp;&nbsp; fabuleuses ...<br>
    <br>
    Mais précisément, me voilà submergée,&nbsp; gérer en résumant dans une page l'épopée aux mille fantasques détours, mettre dans l'espace d'un dessin&nbsp; le foisonnement de cette oeuvre et
    surtout&nbsp; le personnage&nbsp; légendaire, sans le noyer dans un milliards de détails , c'est plus dificile qu'on ne peut l'imaginer ...<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; En avant, le pari doit être gagné, avec mes modestes moyens, et après tout, il n'y aura pas mort d'homme, si ce n'est pas du Michel Ange,
    cela s'accordera tout de même a la modestie du poème, sur lequel évidemment je ne m'extasie que moyennement, eu rapport au sujet ...Patricia Lacube-Méréna n'a que de lointains rapports avec
    Homère ... et moi, au fait ?&nbsp; pas de raisons de paniquer, ça ira !</b><img src="http://img.over-blog.com/463x600/1/96/06/73/Retour-d-Ulysse.jpg" class="CtreTexte" alt="Retour d'Ulysse"
    height="600" width="463">
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 22 Feb 2010 15:47:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.jeaninebourzeix.com/article-les-voyages-d-ulysse-45451546.html</guid>
                        <comments>http://www.jeaninebourzeix.com/article-les-voyages-d-ulysse-45451546-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Février 2010, à petits pas]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/article-fevrier-2009-45196095.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <br>
    <br>
    <b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Les jours s'écoulent, bien gris et pluvieux ces temps -ci, cependant le printemps s'annonce, les mimosas fleurissent, les amandiers ne
    sont pas loin de fleurir, la promenade sur le bord des étangs devient notre occupation favorite du dimanche . La semaine est une alternance de repos et d'occupations en rapport avec notre âge
    .<br>
    Nous nous occupons de mettre de l'ordre dans nos affaires, surtout celles de ceux qui vont venir après nous mais nous n'avons plus beaucoup d'obligations, du moins elles semblent se fondre dans
    la répétition des gestes quotidiens, si apparemment monotones<br>
    Nos contemporains se sont considérablement dispersés, ils disparaissent peu à peu, et nous n'avons plus pour conserver notre santé, que des occupations de distractions&nbsp; .Si nous n'y prenons
    garde,nous nous laissons envahir par la mélancolie, il faut à toute force se pousser à agir&nbsp; encore, dans la mesure de nos moyens<br>
    <br>
    C'est la loi de la vie, bien sûr, mais comment chasser les pensées négatives, cultiver à la force du poignet, l'intérêt pour la vie&nbsp; qui bouillonne autour de nous ?<br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;<br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Si nous n'y prenions garde, nous nous laisserions envahir par la mélancolie : bientôt 79 anns, les
    relations se sont progressivement raréfiées, les enfants et petits enfants sont loin, malgré quelques nouvelles par téléphone, qu'il faut mendier _ car ma fille attend que je lui téléphone, et ne
    prend pas la peine de me donner de ses nouvelles ; quant à Jean-françois, il traverse la maison, quand il a besoin de prendre des affaires au grenier, mais ne prend pas la peine de me dire un
    petit bonjour en passant, ni même de chercherà voir si je suis là, si j'ai besoin d'un geste, d'un mot, d'une reconnaissance, d'un pardon peut-être car il est sûr que nous n'avons pas toujours
    fait le mieux, même si nous l l 'avons désiré , il est trop difficile d'en juger par soi-même .<br>
    <br>
    &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Solitude acceptée, peut-être la seule solution à l'angoisse Ce qui nous force à tenir debout, à chercher notre solution
    dans les aléas de la vie, épreuve nécessaire pour grandir, pour apprendre à se tenir debout, pour garder la fierté et le courage, pour donner sans espérer recevoir en retour, pour ne pas se
    confiner dans d'inutiles regrets, stérilisants, médiocres, qui empêchent d'aller toujours de l'avant, d'être heureux quoi qu'il en coûte .<br>
    <br>
    Difficile de chanter le soleil, qui poutant nous caresse de jour en jour en cette saison, et réveille notre vie tous les matins, et nous éblouit au fur et à mesure que la matinée avance, l'heure
    du déjeuner devient un modeste et rassurant<br>
    encouragement pour faire encore des projets, et se mettre en route pour les réaliser . Et même parfois ils viennent d'eux mêmes nous donner ce que nous n'osions pas attendre .</b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 18 Feb 2010 15:14:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.jeaninebourzeix.com/article-fevrier-2009-45196095.html</guid>
                        <comments>http://www.jeaninebourzeix.com/article-fevrier-2009-45196095-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Février 2010]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/article-fevrier-2010-44254428.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <b>Ce mois de février continue notre route dans la grisaille de l'hiver . Point de pluie, du froid supportable, des journées inespérés de soleil éblouissant, ce qui nous a permis, ce dernier
    dimanche, une journée agréable , déjeuner au France, avec Michel, puis l'après-midi, une virée au grand Castélou, où une exposition sur les étangs, riche en photos de la flore et des oiseaux qui
    peuplent ces lieux marécageux, des découvertes d'amphores, n'était pas sans intérêt ; il y avait bien une vingtaine de promeneurs, Michel a bavardé avec des connaissances, et moi j'ai touvé des
    opuscules pleins d'images intéressantes, des noms d 'oiseaux aquatiques, ce qui m'aurait permis d'enrichir mon poème sur les étangs, qu'Hervé&nbsp; Tirefort m'a demandé pour le mettre en musique
    ; je le lui ai envoyé par mail, pas de réactions encore ...on verra</b><br>
    <b>Je me suis payé hier une gastro intestinale des plus pénibles, quelle journée ! le docteur est venu, heureusement et les remèdes ont stoppé les manifestatiios douloureuses en 24 heures, je
    suis soulagée et rassurée<br>
    <br>
    Mais c'est quelque chose d'extrêmement contagieux ! comment Michel aurait-il pu échapper aux manifestations de cette maladie ... le voilà alité à son tour, et ce samedi risque d'être pourri pour
    nous deux ; mais bah, on va se débrouiller, sans femme de ménage, et prendre les choses comme elles viennent<br>
    <br>
    Ce matin le soleil est revenu, nous allons à notre rythme, sans plus en faire un drame : nous partageons nos remèdes, advienne que pourra .On bougera le moins possible, et en res tant à l'abri de
    notre maison, nous atténuerons les inconvénients de l'âge&nbsp; et de la saison</b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 11:38:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.jeaninebourzeix.com/article-fevrier-2010-44254428.html</guid>
                        <comments>http://www.jeaninebourzeix.com/article-fevrier-2010-44254428-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Etangs]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/article-etangs-44069609.html</link>        <description><![CDATA[<b><br>
  Hervé tirefort m'a demandé un poéme sur les étangs &nbsp;&nbsp; pour le&nbsp; mettre en musique,&nbsp; Je saute sur l'occasion . &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;
  &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Trouver le juste ton pour alléger une chanson ne va pas de soi&nbsp; ... sera-t'il satisfait ? Je ne le suis pas trop dans la première version, pour ma part,
  et je pense le travailler encore</b><b>, c'est plus difficile que je ne pensais... mais il ya du plaisir à l'inventer peu à peu&nbsp; ; ça ira, c'est certain<br>
  <br></b><br>
  <div style="text-align: center;">
    <span style="color: #008000;"><b><br>
    Palpitants miroirs de lumière<br>
    Sous les ciels tourmentés et sans cesse changeants<br>
    De notre Languedoc balayé par les vents<br>
    Vous gardez, frémissant à peine,<br>
    Votre horizontalité sereine<br>
    <br>
    La Méditerranée tout à côté&nbsp; dédaigne<br>
    La modeste part de vos eaux<br>
    Marécages bordés&nbsp; de foisonnants roseaux<br>
    &nbsp; De buissons rabougris,de plantes épineuses<br>
    Longés de routes paresseuses<br>
    Où s'attardent les promeneurs<br>
    <br>
    Là&nbsp; viennent lutiner et chercher leur pitance<br>
    Tout un peuple d'oiseaux<br>
    Flamants roses, mouettes grises<br>
    Fantasques habitants de ces terres promises<br>
    Où cacher leurs amours et apaiser leur faim<br>
    <br>
    Des villages perchés sur des tertres vineux&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    Des barques de pêcheurs, amarrées sur vos rives&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    Des bois de pins , des oliviers aux teintes grises,<br>
    <br>
    Cette région vous doit une part de son&nbsp; charme<br>
    Etangs mystérieux</b></span><br>
    <br>
    <br>
    <br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 01 Feb 2010 15:37:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.jeaninebourzeix.com/article-etangs-44069609.html</guid>
                        <comments>http://www.jeaninebourzeix.com/article-etangs-44069609-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Nouvelle année 2010]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/article-nouvelle-annee-2010-42738692.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    &nbsp;<br>
    <br>
    <b>&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Passées les fêtes et les vacances&nbsp; nos enfants ont à nouveau repris le chemin de la Suisse, après un séjour
    réussi, malgré un froid mortel, rare chez nous, même en cette saison hivernale,mais qui n'a pas empêché toutes sortes d'activités, d'échanges et qui nous a permis à ma grande satisfaction, de
    régler des affaires qui traînaient depuis un temps immémorial, et qui nous empoisonnaient la vie ; Déja c'est un soulagement qui a contribué à la sérénité de nos rapports ;et maintenant plus de
    visites au notaire, ces questions obsédantes sont je l'espère, terminées, aux jeunes de prendre leurs responsabilités, de ne pas traîner&nbsp; des querelles, à la limite de l'infantilisme ;la vie
    d'adultes sera implacablement leur affaire désormais<br>
    <br>
    Notre santé est notre préoccupation majeure, maintenant, et nous prenons à coeur les soins et les visites de nos<br>
    docteurs , et les servitudes de nos régimes, non sans garder une petite place pour nos plaisirs&nbsp; limités, les lettres à nos amis, les repas du dimanche en tête à tête au restaurant , et
    quelques réunions&nbsp; où nous avons la chance de retrouver des amis du passé... eux mêmes bien vieillissants, mais encore chaleureux<br>
    <br>
    Tout cela est bien banal, sans doute, le calme et la solitude font la majeure partie de notre vie, maintenant, quand nous nous extrayons de la quotidienneté, c'est autant de gagné sur le
    sentiment de perte irréparable, d'impuissance à nous arracher à ce sentiment de lenteur, de vacuité où nous glissons sans retour quand bien même le monde nous parait continuer sa course folle,
    son évolution délirante, ses luttes et ses guerres absurdes, mais il est plus difficile pour nous désormais de distinguer les progrès des décadences, et nous avons besoin de protéger une marge de
    recul<br>
    <br>
    Tous ces jours d'hiver gris apportent des expériences pénibles, il semble que nous vivons éloignés l'un de l'autre, avec des moments d'irritation qui ressemblent à des caprices infantiles, plutôt
    à des poussées de fatigue intense qui ne nous donnent pas le temps de nous retenir, de dominer l'agacement, et les paroles qui nous éloignent<br>
    pendant un long moment, comme si nous avions besoin de reprendre notre souffle, d'accepter la marge d'incompréhension inévitable, et d'attendre le moment où ce sera plus vivable, moins oppressant
    d'être côte à côte, sans amour suffisant, avec un degré douloureux de solitude amère et l'impression que c'est une situation irréversible, et que le temps qui passe ne fera qu'accentuer, sans
    compensation&nbsp; possible<br>
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  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 11 Jan 2010 15:50:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.jeaninebourzeix.com/article-nouvelle-annee-2010-42738692.html</guid>
                        <comments>http://www.jeaninebourzeix.com/article-nouvelle-annee-2010-42738692-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mathieu, Juliette, Ana-Lucie]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/article-mathieu-juliette-ana-lucie-42415263.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <br>
    <br>
    <b>Les enfants courent dans la cour, sous le soleil d'hiver, il fait froid, mais la gaîté règne ; la période est tout à fait heureuse, chacun prend sa place, sans trouble et sans problème . Il y
    a une certaine liberté pour chacun, et les affaires&nbsp; de notaire sont momentanément réglées sans stress, on respire enfin<br>
    <br>
    Les enfants sont le lien inespéré de tous, ils font passer au second plan tous les problèmes d'adultes, tous les ressentiments, toutes les disputes stupides qui ne viennent que des
    incompréhensions des adultes avides et égoîstes, chacun s'enfermant dans ses angoisses, et ses préjugés, chacun refusant la démarche de la raison<br>
    <br>
    Toute accalmie est bonne à prendre, et aujourd'hui est clair et doux ;pas de raison que ça ne se prolonge pas au moins jusqu'à la fin du séjour de Florence, et même plus .</b>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 06 Jan 2010 10:58:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.jeaninebourzeix.com/article-mathieu-juliette-ana-lucie-42415263.html</guid>
                        <comments>http://www.jeaninebourzeix.com/article-mathieu-juliette-ana-lucie-42415263-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[FIN D'année 2009]]></title>
        <link>http://www.jeaninebourzeix.com/article-fin-d-annee-2009-42049676.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;">
    <a onclick="return !window.open(this);" href="http://www.flickr.com/photos/49503209319@N01/221030313"><img src="http://farm1.static.flickr.com/80/221030313_8542bc7386.jpg" class="noAlign" alt=
    "221030313_8542bc7386.jpg"></a><br>
    <span style="color: #000080; font-size: 12pt;">Nous voici le 30 décembre 2009<br>
    <br>
    Le 1er de l'an est là, tout près . Florence arrive demain, avec sa famille . Jean-François sera chez lui ce soir . Les grandes rencontres, graves, sont maintenant imminentes . Je rêve sérénité,
    calme, tendresse . Je souhaite un bonheur sans histoires, des effusions sans arrière-pensées,<br>
    <br>
    Malgré la fatigue,et les inquiétudes de santé qui maintenant forment le fond de notre vie de tous les jours je ne puis m'imaginer que tout se passera autrement que&nbsp; comme nous le&nbsp;
    désirons, nous sommes plongés depuis quelque temps dans ces activités qui préparent la fête,&nbsp; mais nous sommes lents , alors qu'il faudrait dominer le remue-ménage qui s'annonce fatalement,
    et prévoir une parade qui soit le contraire d'une méfiance, mais une ferme confiance dans la magie de ce temps où chacun voudra se monter sous son meilleur jour .<br>
    <br>
    QUE LE COURAGE ET L'AMOUR NE FAILLISSE PAS</span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 Dec 2009 17:07:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.jeaninebourzeix.com/article-fin-d-annee-2009-42049676.html</guid>
                        <comments>http://www.jeaninebourzeix.com/article-fin-d-annee-2009-42049676-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>
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