Tout ce vert nous ennivre, et fait tourner nos têtes
Nous aspirons à prendre le départ
Vers de nouvelles vies et de nouvelles fêtes
Hélas c’est un peu tard
Il faut coûte que coûte et c’est bien difficile
Tenir la barre et se montrer bon matelot
Résister aux assauts de la mer indocile
Quand la vague s’emporte, et se brise le flot
Ce qui nous tue, c’est l’incommunicable
C’est le silence alors qu’il se fait tard
Et qu’on voudrait avant l’heure dernière
Donner le fond le plus vrai de son coeur
Avant qu’on soit tombé dans l’innommmable trou
Où chacun va sans avoir tout tenté
Pour rendre la déchirure simple et sereine
Et le dernier adieu tendre et réconcilié