Mardi 12 mai 2009
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C'est l'éternel Avril, qui panse les blessures
En profusion de fleurs et déluge de souvenirs
Tu es partie trop tôt, amie, mais la bouture
Que tu m'avais donnée, cueillie dans ton jardin
Témoin de nos meilleurs et plus sacrés instants
Et qui t'a survécu malgré nos vaines querelles
S'obstine à effacer les douleurs les absences
Et les séparations que l'oubli n'atteint pas
Par sa miraculeuse floraison consolante
Par Jeanine
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